EconomieEuropeLutte contre les discriminationsNumériquePresseTravailTravail parlementaire

Retrouvez ma lettre du mois de Mars 2019

Madame, Monsieur,

Le 16 mars, la plus belle avenue du Monde, les Champs Elysées et ses rues adjacentes ont été une fois de plus, une fois de trop, prises pour cible par le mouvement des Gilets Jaunes, devenus encore, ce samedi, complices des « ultra violents », avec des scènes de chaos et de guérilla urbaine.

Rendons-nous à l’évidence, cela ne s’appelle plus une manifestation ! Ce sont des gens qui veulent détruire la République, au risque de tuer. Tous ceux qui étaient là se sont rendus complices de ces actes d’une violence inouï. Aussi, la République ne cèdera pas, l’ordre républicain, l’autorité de l’Etat doivent être restaurés.

La promulgation de la Loi Anti-Casseurs est une nécessité afin de permettre aux forces de l’ordre d’être beaucoup plus efficaces contre ces pilleurs qui viennent semer le chaos dans notre circonscription. Je souhaite que le Conseil Constitutionnel s’en saisisse immédiatement.

Ils s’appellent Patrick, propriétaire d’un salon de coiffure, Valentine, d’une boulangerie ou encore Stéphane, concessionnaire automobile…rue de Ponthieu, rue de Montorgueil, Boulevard des Italiens, tous à la tête de très petites entreprises, comptant moins de 10 salariés…marqués par ces violences, en colère, des économies de toute une vie qui s’envolent, nous les avons rencontrés ensemble le mercredi 20 mars avec la Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher.

Les manifestations à répétition des Gilets Jaunes à Paris ont fragilisé nos commerçants de proximité. Leurs chiffres d’affaire ont été fortement impactés.

J’ai tenu à poser une question au gouvernement ce mercredi 20 mars portant sur l’indemnisation des commerçants victimes des casseurs. Des mesures fortes sont nécessaires pour soutenir les commerçants et les artisans touchés depuis 18 semaines par les violences. Le report et/ou l’exonération de charges permet de soutenir le commerce parisien durement touché.

Retrouvez mon intervention dans l’hémicycle et la réponse de la Ministre.

Le 5 mars, avec mes collègues parlementaires LaREM des affaires sociales, nous avons échangé avec Adrien Taquet, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé sur les mesures concrètes à venir liées à la protection de l’enfance : soutien à la parentalité, lutte contre les violences faites aux enfants, enfance protégée…

 

Le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE) ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois. Élaboré selon la méthode de la co-construction avec tous les acteurs, nous avons adopté ce projet de loi en seconde lecture à l’Assemblée nationale le 15 mars 2019.

Après avoir étudié plus de 1700 amendements dans l’hémicycle, au terme de vifs échanges sur l’accès aux soins faisant écho au grand débat, nous avons adopté mardi 26 mars, en première lecture, le projet de loi santé d’Agnès Buzyn, qui conjugue révision de la carte hospitalière et fin du « numerus clausus » pour les étudiants en médecine.

Visite du chantier de la Samaritaine (1er arrondissement), de la start up Onepark (9ème arrondissement), j’ai multiplié les rencontres avec différents dirigeants comme au siège de LinkedIn France (8ème arrondissement), territoire d’opportunités pour toutes les entreprises de technologie !

Le 08 mars, aux côtés des ministres, Christelle Dubos et Julien Denormandie, nous avons participé à un débat sur les familles monoparentales organisé par l’association Fraveillance dans le 2ème arrondissement. Médiation, logement, pension alimentaire, accès au prêt bancaire…Hélas, c’est souvent le parcours du combattant pour les mères isolées. Ce débat a permis d’aboutir à des idées concrètes pour mieux accompagner le parent isolé et ses enfants.

Échanges avec l’Ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, à propos de la définition élargie de l’antisémitisme et son endossement officiel par la France suite au discours du président de la République. Président du groupe d’études contre l’antisémitisme à l’Assemblée nationale, je m’engage à porter le projet de résolution visant à ce que la  « working définition » de l’IHRA soit transcrite dans notre législation française.

L’antisémitisme du XXIe siècle a en effet changé. Si le vieil antisémitisme français a subsisté, de nouvelles formes se sont développées et avancent aujourd’hui masquées. Notre devoir est de légiférer en sanctionnant toutes les formes liées à l’antisémitisme

Hier matin, j’ai assisté à la Cérémonie d’hommage aux Pompiers de Paris, place Beauvau, ayant participé aux opérations de secours de la rue de Trévise et de la rue Erlanger à Paris. Remise de décorations amplement méritées par les Ministres, Christophe Castaner et Laurent Nunez. Je salue le courage exceptionnel des Pompiers de Paris, notamment du Caporal Sofiane Mansouri et de son chien « Jet ». Rue de Trévise, au péril de leurs vies, ils ont cherché sans relâche un collègue pompier sous les gravats et l’ont sauvé.

Le 26 mai prochain, les Européens seront face à un choix historique : mettre fin à l’Union Européenne ou la transformer. Nous devons rester pleinement mobilisés pour défendre notre projet européen avec des solutions auxquelles nous croyons.

N’oublions pas que la France a toujours constitué, avec l’Allemagne, le moteur de la construction européenne. En paralysant la construction de l’Europe, c’est notre pays demain qui sera bloqué.

Aujourd’hui encore, le combat de Simone Veil pour une Europe forte, prend tout son sens : « La situation de paix qui a prévalu en Europe constitue un bien exceptionnel, mais aucun de nous ne saurait sous-estimer sa fragilité ».

Il s’agit entre autres de préserver la paix pour notre nation. Ce combat doit couler dans nos veines. Il est temps que l’Europe soit dirigée par ceux qui l’aiment !

Vous pouvez compter sur ma détermination en 2019 pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *